Ginette fait la classe
Ca se passe à l'école. C'est Ginette qui fait la classe en Seine-Saint-Denis.
Un matin, elle dit à ses élèves :
Bon, on va faire un peu de sciences naturelles, Vous allez me
citer divers éléments de la matière. Il y a un petit qui lève la main.
M'dame M'dame ! !
Oui, vas-y,.
Alors, y'a l'eau, la terre, le feu et le baiser.
Le baiser ? Je ne comprends pas pourquoi ?
Parce que l'autre jour, ma mère elle disait à la voisine :
Ah mon mari, tant qu'il peut baiser, il est dans son élément".
A la Rodéo
Deux copains discutent sur les différentes positions pour faire l'amour.
- Le sexe à la Rodéo, t'as essayé ?
- Sexe à la Rodéo ? Non, je connais pas ! C'est comment ?
-
Tu te places dans la position du missionnaire, sur ta femme, tu la
caresse et puis tu lui chuchotes à l'oreille :
" Chérie, ton parfum est
le même que celui de ma secrétaire...! ! !"
- Et après?
- A près, tu essaies de rester 2 minutes dessus ! ! !
http://www.reforme.net/dossiers/firdion.pdf
JE ME RÉJOUIS DÉJÀ !
Décembre est un mois très chouette, à cause des vacances, de la Noël et des cadeaux, du bon repas avec tous les amis. J’aime beaucoup.
Mon copain ne connaît pas vraiment ça, parce qu’il est musulman. Il y en a qui n’ont vraiment pas de chance, ils ont tout faux dès le départ : pas de papier, le mauvais pays d’origine, la mauvaise religion…
Moi, ça va. Avec ma mère et ma petite sœur, on a un logement. On ne squatte pas un taudis comme Bakary et les siens. Je suis certain que son bébé de frère lèche les murs et qu’il va finir gogol.
Petite sœur collectionne les Barbie, elle en a déjà quatre. Bon, parfois il leur
manque un bras ou une jambe, mais elles ont toutes des tenues différentes. Elle passe beaucoup de temps à coiffer celles qui ont encore des cheveux. Et comme ma mère est d’une religion chrétienne, on réveillonne tous ensemble. On a de la chance.
Cette année, la soirée a été plutôt spéciale. C’est ça aussi, Noël, la surprise est toujours au rendez-vous. L’autre fois, on avait invité le couple de SDF qui crèche sous le pont de l’autoroute. Une idée bizarre de ma mère, mais elle avait insisté : ce soir n’est pas un soir comme les autres, on doit partager, bla bla bla. Tu parles, le type avait vomi partout parce qu’il avait forcé sur la sangria que ma mère avait préparée
elle-même, pas tout à fait dans les règles, mais faut croire qu’elle était bonne vu comment l’autre s’était jeté dessus. Les dégâts après, je ne raconte pas !
Donc, on a bien préparé la fête. Une branche de sapin figurait l’arbre de Noël. Dans notre classe de CM2, on en a un vrai avec plein de décorations. J’en ai chipé quelques unes. Ce n’est pas du vol, juste un emprunt. Et puis on a confectionné des guirlandes, Petite sœur et moi.
Surtout moi, parce que, avec ses ciseaux, elle devient une catastrophe en action. Bref, le résultat était très beau. En plus, vu que la place est réduite chez nous, on n’aurait pas pu y placer un sapin entier. Et puis, personne ne remarquera que le cèdre du square a un morceau en moins.
Il faut dire que notre caravane est super bien équipée, il y a même le chauffage, des placards partout, ce qui plait beaucoup à Maman, et même des toilettes et une douche. Mais on ne peut pas s’en servir quand il fait froid parce que l’eau gèle dans les tuyaux. Pas besoin de dessin pour comprendre le malaise quand tout est bouché. On a pu se raccorder à l’électricité.
Deux amis de ma mère, qui sont très malins, nous ont tiré une ligne jusqu’au lampadaire du coin. Pour l’eau aussi, ils ont trouvé une astuce. Comme ça on est vachement bien. Il n’y a pas de roues, ça tient sur des briques, mais on s’en fiche parce qu’on n’a pas de voiture. Et Maman n’a pas le permis. Moi, je l’aurai quand je
serai grand, et j’emmènerai tout le monde vers le Sud, le soleil et la mer. Petite sœur en rêve tellement.
On a donc mangé un super repas : des frites toutes fines, et des saucisses avec du ketchup à volonté ! Petite sœur en avait jusque sur le bout du nez. Qu’est-ce qu’on a ri ! Moi, j’ai senti que quelque chose allait se passer. Je me suis dit : on est une famille sympa, un peu déshéritée, un peu dans la mouise, et Noël arrive… alors, forcément, il va y avoir une sorte de miracle ! Bakary, il n’a aucune chance, lui.
Déjà, s’il ne se fait pas coffrer avec sa famille par la police des frontières, il sera bien heureux.
À ce moment-là, on a entendu toquer à la porte. On s’est regardé en silence, avec un grand sourire sur le visage. Petite sœur s’est mise à trépigner : Père Noël, Père Noël ! Maman, prudente, a répondu que c’était trop tôt pour lui. J’ai ouvert la porte, et j’ai poussé un cri de joie.
C’était Dmitriu et Mamadou, nos copains éboueurs, superbes dans leurs habits fluorescents ! Ils étaient dans le quartier pour récolter quelques sous grâce à leur calendrier. À peine installés, Petite soeur s’est précipitée sur les genoux de Mamadou. Elle adore ce type. Peut-être parce qu’elle a aussi une peau chocolat au lait. Moi je suis blafard à côté d’elle, ça la fait rire. Son père à elle, c’est Max, un grand black très
gentil, mais il s’est trouvé avec une mauvaise affaire sur les bras. Je pense qu’il sortira de Fleury-Mérogis dans deux ou trois ans. Enfin, on espère. Mon père à moi… il n’est plus là.
Les deux gars ont mangé les frites qui restaient, et bu un cocktail d’ice-tea grenadine. Maman avait renoncé à la sangria, vu les problèmes de l’an passé. Ils ont chanté des chansons de Noël, c’était franchement beau. Ils appréciaient de rester avec nous, d’abord parce qu’on est leurs amis, et puis parce que l’ambiance dans leur foyer de travailleurs était plutôt mortifère durant les fêtes.
Et on a eu nos cadeaux ! Un stylo pour moi, et une poupée Barbie, évidemment, pour Petite sœur. Moi, je m’y attendais, vu que j’avais choisi le stylo à bille avec Maman dans la librairie. Le mieux, ça été après. Dmitriu a sorti un jeu de cartes et il m’a proposé de m’apprendre des tours. Je me bien suis appliqué. Quand j’ai été au point, je l’ai fait devant tout le monde, et ça a marché ! Et Dmitriu m’a donné son paquet de cartes, pour que je m’entraîne. Alors je lui ai sauté dessus et j’ai essayé de l’embrasser mais il se défendait, quelle bagarre pour de faux ! On a bien rigolé.
C’était un super Noël. J’ai vu que Maman était contente pour moi, ça m’a vraiment ému. Le problème, avec Noël, c’est que ça ne dure pas longtemps. Nos copains sont repartis après une dernière chanson. Bakary a connu, quand même, un tout petit miracle parce que personne n’est venu enfoncer sa porte cette nuit-là.
Tiens, voilà notre caravane, je passe souvent devant quand je rentre chez nous. Elle n’a toujours pas de roues. Elle n’était pas grande mais j’aimais bien vivre dedans. C’est dommage de l’avoir quittée.
On ne s’est pas aperçu assez vite que le mégot de cigarette n’était pas éteint dans la poubelle. Et puis, avec la branche de cèdre... Heureusement, j’ai pu sauver mon jeu de carte, et Petite sœur ses poupées.
Ce qu’il en reste, ce sont les montants métalliques, un peu tordus et tout noirs. Maintenant, on loge dans une chambre d’hôtel assez moche. Le maire nous a promis un appartement. Maman veut y croire. Le couple de SDF est passé, ils nous ont apporté un cartable presque neuf pour moi, et un morceau de Barbie pour Petite sœur.
Demain, je vais présenter un tour de cartes à l’école. Bakary sera mon assistant. Ma mère viendra me voir, et aussi Dmitriu. Je me réjouis déjà.
Adam et Eve : la création
Ève vient d'être créée par Dieu et se dirige vers Adam
pour faire sa connaissance. Soudain, une envie la fait frémir et
...Ève:
" Oh! Adam! Prends-moi là, tout de suite! "
Adam : ? ? ! ?
Ève:
" Vas-y Adam! Viens! "
Adam :
" Fiche-moi la paix, tu vois bien que je suis occupé ! "
Ève :
" Allez Adam! Prends-moi vite et fort ! !
Adam:
" Bon, si tu ne me fous pas la paix, je te mets une beigne! "
Sur cette réponse plutôt sèche, Ève lui rétorque:
"Eh bien, Adam, puisque tu ne veux pas de moi, je vais me farcir le premier venu! (Na !)"
Alors Ève se met en route. Elle se promène quelques minutes et rencontre un dinosaure.
Ève:
" Oh! Dino! Prends-moi tout de suite, là par terre ! "
Dino: " ? ? ? ! ? "
Ève:
" Vas-y Dino! Viens ! "
Dino:
" Mais que t'arrive-t-il? Ne vois-tu pas que je suis un
dinosaure ? Les dinosaures ne font point cela avec une femelle de votre
espèce ! ! "
Ève :
" Allez Dino! On s'en fout ! Prends-moi vite et fort ! ! "
Dino: " Il n'en est pas question! "
Cette réponse met Ève en colère. Elle saute sur le dinosaure, le griffe, le mord et finalement lui arrache les couilles! Le pauvre dinosaure souffre et s'enfuit pour échapper à Ève. Celle-ci continue alors sa petite balade et finit par tomber sur un superbe gorille.
Son
envie la reprend de plus belle et :
Ève :
" Oh! gorille! Prends-moi tout de suite, là dans les fourrés ! "
Gorille :
" ? ? ? ! ? "
Ève:
" Vas-y gorille! Viens ! "
Gorille :
" Mais, qu'est-ce qui te prend ? Je suis un gorille et les gorilles ne font pas cela avec une femelle de ta tribu ! ! "
Ève :
" Allez gorille ! On s'en fout ! Prends-moi vite et fort !
Gorille:
" Il n'en est pas question !"
A nouveau, la colère surpasse sa déception et Ève saute sur le gorille, le griffe, le mord et lui arrache les poils du cul ! Le gorille prend ses jambes a son cou pour échapper à Ève.
Elle continue alors son mini-trip. Après quelques instants, elle découvre un lac magnifique entouré d'herbe et de fleurs. Les oiseaux chantent et les poissons sautent hors de l'eau pour attraper les moustiques.
? ! IDÉE ! ? tout à coup, Ève saute à l'eau, attrape un poisson et assouvit le besoin qui l'avait menée jusque-la.
MORALITÉ de l'histoire:
Maintenant on sait pourquoi les dinosaures ont
disparu et pourquoi les gorilles n'ont pas de poil au cul ! Mais on ne
saura jamais, mais alors jamais, quelle était l'odeur du poisson avant..
Deux jeunes dealers du Bronx se font prendre par la police alors qu'il fument de l'herbe. Ils passent durant la journée devant le juge qui leur dit:
"Vous me semblez être de bons garçons et j'aimerai vous donner une seconde chance avant de vous expédier en prison.
Je veux que passiez cette fin de semaine à convaincre le plus de personnes possible des méfaits liés à la drogue, et si vous rencontrez des personnes qui se droguent, tentez de les convaincre d'arrêter.
Je vous reverrai ici même lundi pour faire le bilan. Lundi arrive et nos deux p'tits gars sont de retour devant le juge. Le juge demande au premier: "Alors, qu'avez-vous fait cette fin de semaine ?"
"Votre honneur, j'ai réussi à convaincre 17 personnes d'arrêter totalement d'utiliser de la drogue"
"17 personnes? C'est très très bien. Comment êtes-vous arrivé à cela?"
"Je leur ai montré un petit dessin, votre honneur. J'ai dessiné deux cercles comme cela:
( Le gars dessine un gros cercle et un petit cercle à coté )
Puis je leur ai dit : Ceci (le grand cercle) c'est votre cerveau avant
la drogue et ceci (petit cercle) c'est votre cerveau après la drogue."
"Excellente démonstration" dit le juge.
"Et vous (au deuxième garçon),
quel est votre bilan?" "Votre honneur, j'ai persuadé 156 personnes
d'abandonner la drogue à jamais."
"156 personnes! c'est incroyable! comment avez-vous réussi cela ?!"
"Et bien j'ai utilisé la même approche. (Il dessine les 2 mêmes cercles)......
Je leur ai dit (pointant le petit cercle) :
Ça, c'est
votre trou du cul avant la prison.....
http://www.reforme.net/dossiers/lambert.pdf
« JEU DE LUMIÈRE SUR LE MONDE »
Comme chaque année, les rues s’illuminent, les marchés de Noël fleurissent, la musique retentit, puis disparaît dans la nuit !
Le cri de l’homme persiste, dominé par le bruit sonore musical joyeux, entraînant, évoquant la joie ! la vie !
Un passé ! un présent ! un avenir !…
Que se passe-t-il dans le cœur de l’homme isolé, ne pouvant plus penser ?…
La foule emplit les rues, les magasins…, les familles, les amis se réunissent. Tous complices d’où ce souffle de mystère ! de secret ! d’insouciance…
Le monde réel, aux questions, aux souffrances, aux
incertitudes n’est plus….
L’homme solitaire, replié sur lui même existe, persiste à rester debout au souffle du vent… Souffrance intense, si intense ne se dissocie plus.
« Croire au Père Noël ». « Croire à l’impossible »
Croire à un monde moins cruel, moins injuste ! Magie !
Chacun croit à un monde…
Chacun croit un court instant au merveilleux : l’enfant, l’homme, le vagabond, le sans abri, le malade, le pauvre, le solitaire !
L’homme tout simplement, peinant pour une vie teintée de lumière, d’enchantement, semblable à Noël. Par magie tout s’efface par l’éclat des lumières programmé en cette période de Fête. Moment d’enchantement…
Tant de contes de Noël ! le rêve, puis la réalité… Expression toujours d’actualité « Croire au Père Noël » Peut-on toujours y croire ? Oui, grain de Folie ! Utopie !Idéalisme ! Que sais-je ?
Croire, mot magique ! mot plein d’espérance, d’amour, de confiance. Croire !Agir, être confiant. Aimer tout simplement sans retour, avoir en soi l’Espérance, antidote du désespoir.
Croire… Noël… ! Nos Eglises !
La couronne de l’Avent ! La première bougie s’illumine, la seconde, la troisième, la quatrième. La lumière grandissante scintille au sein de nos temples ! de nos maisons !
Noël brille à l’horizon ! Rite ! coutume ! partage ! écoute !…
Que sais-je ? A cette époque de l’année, où tout brille… les
ambiances extrêmes : la froidure de la rue, la chaleur des hôpitaux, d’où la souffrance humaine… elle est… permanente, persistante.
En Alsace, Noël, très important, tout un passé. Le gigantesque sapin sur la place de l’Église, le vin chaud aromatisé de cannelle, d’orange. Les enfants présents comblés de gâteries, de pain d’épices. Partage simple, chaleureux, ensemble chantent… Mais aujourd’hui tout change…
Une évolution fulgurante du monde avec ses différences. Tout est une continuité dans le temps.
Noël vivant ! Noël hier ! Noël aujourd’hui !
Noël demain !…
Noël des enfants ! Noël des grands !
Conte de Noël…
Un jour deux mots : « Bing ! Bang ! »
Grand mystère dans l’esprit de l’homme avec toutes les nouvelles technologies. Des événements d’ordre différent, inattendus surgissent
« Catastrophes naturelles !…
Elles ont révélées des qualités humaines endormies. « Un nouveau regard sur l’autre… l’approche de l’autre… »
Pour combien de temps ?
Soudain des rafales de vent, d’une violence extrême s’élèvent, franchissant nos plaines, nos campagnes, nos montagnes, nos forêts , nos villes…
Arrachant tout sur leur passage, laissant un paysage angoissant ! alarmant ! où chacun brisé reste inerte, muet quelques secondes.
Debout, l’homme fixe dans le vague, ses repères ont disparus…
Au loin certaines lumières demeurent. Tout un mystère !
Plus question de Fête. Demeures modestes dévastées…
Cette force naturelle, destructive, laisse pensif ! L’homme impuissant.
Que se passe-t-il ? Il fait grand froid. La veillée de Noël !…
Grand silence… Hommes, femmes, enfants marchant timidement vers la grande place. Constatent les dégâts. Élancé vers le ciel « le Sapin »
Les familles désespérées n’osent penser au lendemain. Les préparatifs envolés, seules quelques guirlandes laissent entendre un léger tintement au dernier souffle de vent. Il fait grand noir.
Dans la nuit, une lanterne vacille, se dirige vers les familles groupées, paralysées, désorientées. Peu à peu s’approche…
Un cri s’élève ! « Regardez au loin, un appel au secours »
Ensemble, vont à le rencontre de cet inconnu. Qu’elle fut grande leur surprise ! Face à eux, un homme que tous appellent « le Châtelain » jusqu’à ce jour ignorait l’autre.
Aujourd’hui chacun est allé à la rencontre de l’autre. A cet instant, plus de pauvre, plus de riche, plus de solitaire. Il fait grand silence.
Une voix monte, un Appel « Ensemble, sauvons ce que nous pouvons »
Ce Noël, la demeure de cet homme solitaire rayonne. La grande salle de réception à son véritable éclat, sa chaleur. De la grande cheminée aux bûches flamboyantes, des flammes montantes, rayonnantes réchauffent le cœur de tous, petits et grands.
Plus de vent, plus de fracas, seuls les cris joyeux des enfants, les chants de joie, d’Amour des grands. Ensemble entonnent…
« O Nuit bienveillante, O nuit rassurante, Douce nuit du premier Noël… »
Le Châtelain, pensif réalise un rêve de longue date. Pourquoi ?
Un sapin, des tables dressées, décorées de roses de Noël, des corbeilles pleines, de divers sablés traditionnels, des gâteaux alsaciens, aux fruits confits, des oranges, des pains d’épices.
Rien n’est oublié, le vin chaud aromatisé, le chocolat fumant pour les enfants.
Soudain un merveilleux !… Tout dégage… une grande sérénité, un vrai partage… Noël Ce soir, Aujourd’hui !…
Le Demain ? Puis les jours à venir ? Ce soir, Aujourd’hui, un pont s’est construit « UTOPIE – IDÉALISME » Que sais-je ?
Pourquoi attendre un événement.. pour partager, écouter l’autre ?
Bouleversons nos habitudes ! Changeons notre regard sur l’autre !
Construisons des ponts, accès à l’autre ! Grain de Folie !
Nouvelle Philosophie ! Réinventons la vie ! La vie, un échange permanent…
Saint Nicolas est l'ancêtre du Père Noël, il est fêté dans l'est et le nord de la France, dans plusieurs pays d'Europe, en Hollande, Belgique, Luxembourg, Autriche, Pologne, Suisse…
Saint Nicolas est né vers 270 à Patare en Lycie (Turquie) à la mort de ses parents, il distribue ses biens aux pauvres et devient prêtre. Plus tard, il fut évêque de Myre. Sa vie est entourée de légendes. Il est mort vers 329 le 6 décembre.
Il est habillé avec une grande robe blanche, une longue cape rouge et des gants blancs, sur sa tête une coiffe pointue (une mitre) il tient une grande crosse à la main.
Ce soir avant d'aller se coucher les petits enfants vont déposer devant la cheminée leurs petits souliers ou une chaussette pour que Saint Nicolas puisse y déposer des cadeaux. Les enfants laissent aussi des carottes pour la petite mule et un bon verre de lait chaud pour Saint Nicolas.
Juché sur sa petite mule, cette nuit Saint Nicolas va passer dans les maisons des petits enfants sages pour leur apporter des friandises (des fruits secs, des bonbons du chocolat, et de délicieux pain d'épices en forme du Saint Evêque) maintenant Saint Nicolas apporte aussi des jouets.
et comme vous avez été sage je vous offre des bonbons,je vous souhaite une très bonne journée et un très bon dimanche
je vous fai des bisous a toutes et tous
... se reposer c'est la garder !
Très peu présent ces derniers jours... Et oui, boulot ! boulot !

En réalité, j'ai eu très peu de temps cette semaine...
Samedi passé, Arlette, en voulant remettre le plaid qui se trouve sur le divan (et oui Dora et Diego adorent se prélasser sur le divan), s'est démis le doigt en enfonçant le plaid entre les coussins ! Comment a-t-elle fait ? Je l'ignore ! Toujours est-il que nous avons dû partir aux urgences. Nous sommes resté là de 14h30 jusqu'à 18h... Pffffff !
Résultat: un tendon du doigt sectionné ! Elle doit passer ce lundi chez un médecin spécialiste de la main qui lui dira s'il faut ou non opérer !
Toute la semaine, elle n'était pas bien, non pas à cause du doigt, mais à cause d'un mauvais rhume (toux, sinusite, maux de tête)... Elle prenait un sirop qui donnait de la somnolence et ne pouvait s'atteler à un quelconque travail !
Alors... Alors... Tao est arrivé héhé ! (oui, oui, comme Zorro)...
Et le pauvre TAO.... Oh misère !

Vous rendez-vous compte... votre pauvre Tao !
J'espère que dans vos commentaires vous le plaindrez !
Pour la semaine prochaine tout devrait aller mieux et je serais de retour.
Bises à tous...
L'inspiration vient toujours, quand l'homme le veut, mais elle ne s'en va pas toujours quand il le veut
L'inspiration vient en travaillant
*
Le meilleur moyen d'avoir une bonne idée est d'en avoir beaucoup
*le père Noël en Belgique a attrapé la grippe
c'est Tao qui a été désigné pour le remplacer !! il ne peux venir sur vox !!
il s'entraine avec les gosses
